Ce journal fait suite au Moniteur Impérial de la Nouvelle-Calédonie et Dépendances, premier journal fondé en Nouvelle-Calédonie. Il est créé à Nouméa en 1862 et reste le seul périodique de la région jusqu'en 1874.
État des collections
Notice de la collection imprimée à la Bibliothèque nationale de France (Cote : JO-3045), numérisée sur Gallica.
Notice de la collection imprimée aux Archives nationales d'Outre-mer (Cote : BIB AOM /50104).
Bibliothèque Bernheim à Nouméa.
Notes et remarques
Informations fournies par Coquilhat 1987 (voir référence ci-dessous) :
30 - (Mon) - Moniteur de la Nouvelle-Calédonie.
(5/1/1862-16/6/1886).
Journal officiel typographié, suite du Moniteur Impérial, créé par décision du 31 décembre 1861 signée Durand.
L.J. Pelletier en est le premier gérant, il sera remplacé par Alfred Laborde à partir de février 1871.
En 1872, l'administration du Moniteur reçoit des dépêches télégraphiques de l'agence Reuter arrivant d'Australie.
Hebdomadaire paraissant d'abord le dimanche puis le mercredi, à partir du 8 février 1871, édité par l'Imprimerie du Gouvernement, il conserve le format de son prédécesseur, 44,5 x 27 cm, et le prix de l'abonnement, d'abord fixé à 18 F par an revient à 12 F à partir de juin 1862 (n° 144).
Cf. O'Reilly : Bibliographie de la Nouvelle-Calédonie, N° 3856.
Ressources bibliographiques
Coquilhat, Georges, La Presse de Nouvelle-Calédonie au XIXe siècle, Paris, EHESS, Thèse de doctorat, 1987, disponible en ligne.
Demougin, Laure, L’Empire de la presse. Une étude de la presse coloniale française de 1830 à 1880, Strasbourg, Presses universitaires de Strasbourg, 2021, disponible en ligne.